Interviews & Articles

Greg Myhra - Photographe de Scène

Greg Myhra, photographe rock américian respecté nous a fait l'honneur de réponde à nos questions. Amour de la musique, rencontre avec AC/DC et d'autres grands du rock, technique et passion de la photographie, Greg s'est confié à H2ACDC en toute simplicité. Qu'il en soit remercié.

Comment as-tu débarqué dans le milieu de la musique ?

C’était un peu l’évolution logique d’un adolescent ayant grandi dans l’environnement hyper-créatif de la baie de San-Francisco dans les années 70. Tout s’est déroulé très vite pour moi et ma carrière fut assez courte. J’avais 17 ans lorsque j’ai photographié mon premier concert en 1977, et j’ai raccroché en 1980. Cela a en partie été dû à l’incident de Cincinnati pendant le concert des Who* qui a marqué un tournant dans l’approche de la sécurité lors des évènements musicaux. C’est devenu problématique d’accéder à des places stratégiques pour prendre des photos sans posséder une carte de presse. A cette époque là, je vendais des affiches de concert, des affiches de films musicaux à la sortie de cinémas ou encore aux dépots de magasins d’instrument de musique comme le Guitar Center en Californie. Au moment où j’ai commencé à vouloir devenir journaliste de presse musicale, les groupes ont commencé à imposer des restrictions sur les photographies live : du genre, seules les trois premières chansons pouvaient faire l’objet de photographies. Ca ne m’allait pas du tout, car l’énergie dégagée en live augmente au fur et à mesure que les chansons défilent et c’est là que se font les meilleures photos. J’ai alors décidé de changer de terrain de jeu. Je suis cependant vraiment nostalgique de cette époque là et suis vraiment heureux d’avoir gardé avec moi l’ensemble de mes pellicules.

As-tu suivi une formation ? as-tu eu un « maître » en la matière ?

J’ai pratiquement tout appris tout seul. J’ai juste suivi quelques cours de photographie au lycée (une chance que ceux-ci aient été particulièrement instructifs). Ca a coïncidé avec le moment où je commençais à prendre des photos de concerts. A cette époque là, je photographies des groupes mais également des événements de sport mécanique (la principale raison pour laquelle je suis devenu photographe). Les ressemblances et les différentes de ces deux terrains de jeu m’ont aidé à m’améliorer. Les deux ont un côté viscéral. Bruyant, spectaculaire, extrème… Cela demande beaucoup de concentration pour faire un travail propre.
Je n’ai pas vraiment eu de « maître » en la matière mais il y en a certains que j’ai beaucoup admiré et que j’ai toujours essayé d’égaler : Jim Marshall bien sûr, Neil Preston, Steve Reyes & BobMcClurg dans le monde de la photographie de sport mécanique.

Greg Mihra
La passion de Greg a commencé tres tôt, à l'adolescence dans son pays natal, à San Francisco dans les années 70. Une rencontre avec un journaliste photographe, l'année de ses 14 ans, a changé sa vie. Lors d'une course de dragster, alors qu'il prenait des photos avec son instamatic, il entama une conversation avec un photographe pro qui lui prêta son reflex équipé d'un téléobjectif ... le virus était passé !

C'est un pur autodidacte qui était attiré par le photo-journalisme. Il commença par prendre tout et n'importe quoi durant les concerts de rock et les courses automobiles.

Une expérience dans l'imprimerie presse lui donnera une approche technique de son métier, et ainsi il saura mieux utiliser le support presse pour ses clichés.

Par vocation il choisira la photo commerciale et la pub, devenant ainsi un incontournable acteur de ce métier.

son site internet


Quand as-tu rencontré AC/DC pour la première fois ?

Je ne les ai jamais rencontrés en fait. J’étais juste un fan qui essayait de devenir un photographe.

tes photos d’AC/DC sont superbes, on s’est délectés sur votre site Internet

« Merci » (en français dans le texte). C’est très gentil. Je suis encore très étonné quand je re-regarde mes photos de Bon. Il ressemble à un animal sauvage et féroce. Et c’est un compliment. Les fans d’highwaytoacdc.com peuvent les voir sur www. myhraphoto.com

Est ce que photographier AC/DC a quelque chose de particulier ?

En un sens, oui, ça l’est. Croyez moi qu’à l’époque où l’autofocus n’existait pas, garder Angus dans l’objectif était pas simple. Ca, plus être valdingué de droite à gauche par la foule, ça en devant presque impossible. Mais le challenge, c’est important.

Qu’as-tu pensé la première fois que tu les as vus Live ?

Wow.. Je me rappelle surtout de l’énergie incroyable. C’était presque primal. C’est facile pour moi de le décrire car je m’en souviens comme si c’était hier. C’était en Juillet 1978, pendant le Powerage Tour. Je les ai vus dans une petite salle, à San Jose. Imaginez : la première fois que je vois AC/DC, c’est dans une petite salle confinée, à peine la taille d’une grosse discothèque. Ils ouvraient pour Ronnie Montrose qui venait de réaliser un album instrumental en solo. On les connaissait déjà bien grâce à la radio locale qui les diffusait beaucoup et je possédais déjà tous leurs albums. Comme d’habitude, j’étais venu assez tôt pour pourvoir me choisir un bon angle de prise de vue. Les lumières se sont baissées et les bruits de la foule ont vite étaient recouverts par les rugissements des guitares que nous connaissions et adorions tous. Ce qui s’est passé après, je ne l’avais jamais vu, ni ne l’ai revu depuis. AU bout d’une chanson, des dizaines de filles se sont créé un passage pour atteindre les premiers rangs et essayer de monter sur scène. Elles étaient hypnotisées, ça ressemblait presque à une pulsion sexuelle. Elles essayaient de monter (la scène leur arrivait à la poitrine environ), se faisaient vider par la sécurité, mais recommençaient inlassablement. De notre côté, on suppliait l’équipe de les sortir de là pour de bon. Mais personne ne se comprenait avec tout le boucan et ça a duré pendant plusieurs chansons. Notre chance, c’est qu’un feutre noir cachait le dessous de la scène, et qu’une fois passé dessous.. il était impossible d’en ressortir..

Quels souvenirs gardes-tu de l’édition 78 du Day on the Green Festival ? Quelle était la réaction du public ?

J’ai gardé les négatifs originaux. J’ai totalement usé mes vieux T-shirt de concerts. Je suis sûr que vous avez tous entendu votre femme vous dire d’enfin jeter ces vestiges pourris de vieux concerts mais heureusement, on peut en retrouver sur ebay.
Je me souviens que la foule était très enthousiaste quand AC/DC est monté sur scène. De toute façon, AC/DC était un dynamiteur de foule. C’était à l’époque des grands festivals musicaux. A l’affiche de celui-ci : Van Halen (leur première tournée), AC/DC, Pat Travers ; Foreigners (également leur première tournée) & Aerosmith. Incroyable non ? Les californiens étaient très réceptifs à la musique Rock à cette époque là et il était presque écrit qu’ils adoreraient AC/DC. Pour ma part, c’était la deuxième fois en deux semaines que je les voyais.

les as-tu pris en photos lors de l’édition de 1979 ?

Non, mais je les ai vus quand ils sont retournés vers la Baie. Mais les voir avec mes copains plus en retrait dans la salle était moins intense.

Quelles tournées d’AC/DC as-tu photographié?

Je ne les ai jamais vraiment suivi en tournée, je les ai photographiés pendant le Powerage tour à San Jose et à Oakland à deux semaines d’intervalle.

Ca ne doit pas être facile de profiter d’un show d’AC/DC tout en prenant des photos si ?

On pourrait le croire, mais c’est comme cela que je préfère. Je rentre dans une véritable bulle et je me sens beaucoup plus connecté au groupe en les photographiant. Il faut anticiper les mouvements de lumière, les instants de complicité avec le public, c’est un peu comme devenir un membre du groupe à part entière. Je me suis toujours concentré pour attraper « le moment » clé. Cela m’a toujours fait apprécier encore plus les shows auxquels j’assistais.

Comment réaliser une belle photo d’Angus ? Il est toujours en mouvement !

Je vous l’accorde, c’était pas facile. Il faut garder en tête que c’était les années 70 et non seulement j’étais limité en nombre de pellicules et en matériel à trimballer, mais surtout, l’autofocus n’existait pas encore ! J’étais totalement dépendant de l’éclairage de la scène. L’expérience acquise à shooter des dragsters et autres voitures de course m’a aidé. Vous devez partir d’un panoramique de la voiture pour pouvoir la garder dans l’objectif, pour ensuite le raccourcir. Bien qu’Angus ne se déplaçât pas à 320 km/h, il était assez rapide pour demander de bonnes techniques photographiques. Voici aussi un bon conseil pour prendre Angus en photo : munissez-vous de lingettes nettoyantes pour objectifs ! Se retrouver au premier rang d’un concert d’AC/DC avec un Angus en mouvement perpétuel, c’est comme si on vous essorait une serviette de bain mouillée sur la tête.

Peut-on considérer Angus comme le guitariste le plus intéressant à prendre en photo ?

D’un point de vu photographique, Angus est dans mon top 3, c’est certain. Angus, Keith Richards et Ritchie Blackmore. On est toujours à la rechercher d’une sorte d’expression très théâtrale lorsque l’on fait de la photo et Angus vous en donne plus qu’il n’en faut.

A ton avis, qu’apportait AC/DC qui n’existait pas à cette époque ?

Ils étaient comme un sot d’eau glacée qu’on vous envoyait à la figure. De ce dont je me souviens… on a commencé à sérieusement en entendre parler dès 1976. A cette époque, le rock semblait se prendre un peu trop au sérieux avec des groupes prestigieux comme Fleetwood Mac, Les Eagles ou Yes. Ca a commencé à devenir un peu aseptisé. Puis est arrivé AC/DC, pas de chichis, rafraîchissant et allant droit au but. C’était comme si Chuck Berry avait été reconstitué pour les années 70.

Comment as-tu réagi à la mort de Bon ?

J’étais perdu. Ils étaient au top et sa mort m’a paru vraiment idiote et tragique. C’était un si bon chanteur que je me suis dit que c’était la fin du groupe.

Qu’as-tu pensé du choix de Brian à ce moment là ?

Au début, j’étais dégoûté. Je me suis demandé comment ils avaient osé. Je crois que c’était la réaction d’un peu tous les gros fans à ce moment là. Mais quand Back in Black est sorti, tout s’est envolé. La mort de Bon avait semblait avoir galvanisé le groupe. La voix de Brian était aussi puissante et allait parfaitement avec le groupe. C’est encore aujourd’hui un de mes albums préférés, et pas seulement de leur catalogue mais de tout ce qui a été fait à cette époque là.

Quels sont tes trois albums d’AC/DC préférés ?

Highway to Hell – simplement pour Touch too Much qui est parmi les 4 meilleures minutes de rock de l’histoire.
High Voltage. Ma prémière rencontre avec le groupe. Je l’ai acheté dès sa sortie et il a toujours gardé une place spéciale dans mon cœur. Normal non ?
Back in Black : Une preuve indéniable de force et de persévérance.

AC/DC fait-il partie de ses groupes pour lesquels tu as eu une joie particulière à les voir atteindre les sommets ? A l’inverse, as-tu rencontré des groupes dont la réelle valeur t’a toujours parue sous-estimée ?

Carrément. J’ai une sorte de fierté à les avoir vu très tôt et à avoir vu de plus en plus de personnes se rassemblait autour d’eux. En ce qui concerne, les groupes qui n’ont pas eu la reconnaissance méritée, je citerais le premier Lineup de Journey. Leurs trois premiers albums étaient incroyables. C’était avant que Steve Perry les rejoigne et les transforme en groupe de radio. Ils étaient de bons Rockers, sans na-na-na-naaa-na pour pourrir les chansons.

Raconte-nous les meilleures séances de photos que tu as pu réaliser avec des légendes du Rock ?

Je n’ai jamais vraiment été un vrai photographe de Rock à proprement parler mais voici quelques unes de mes bonnes expériences :
1- Avec le recul, avoir photographié ce qui s’est avéré être le dernier concert de Led Zeppelin aux Etats-Unis. Les voir en live avait quelques chose de magique, mais se rendre compte que cela n’arriverait plus jamais et que j’avais immortalisé ce show le rend particulièrement spécial pour moi.
2- J’étais au premier rang du concert de Neil Young à San Francisco en 1978, concert qui est devenu le film Rust Never Sleeps. La journée avait vu défiler moult rumeurs sur la présence de caméras, ce qui rendait l’atmosphère encore plus électrique. Neil & Crazy Horse ont fait une telle prestation qu’il était impossible pour moi de rater mes photos. Comparer mes photos aujourd’hui avec le DVD est particulièrement marrant.
3- Et puis bien sûr la première fois que j’ai photographié AC/DC. Je m’en rends compte avec le recul. Voir un groupe que j’appréciais autant à ses débuts dans une petite salle était fantastique. Mais se rendre compte plus tard de la chance que j’avais eu de les voir et de les photographier – avec Bon en plus – est vraiment géant.
Je me rends compte aujourd’hui que rien de tout ça n’aurait pû être vraiment rendu public sans l’apparition d’Internet et la possibilité de tout numériser. J’avais la chance d’avoir assez de temps pour développer moi même certaines de mes photos. Le travail dans le noir prenait un temps incroyable. Maintenant que je peux scanner mes photos et les retoucher sur Photoshop, je redécouvre des centaines de photos que je n’aurais jamais ressorties avant. Entre mon site web et mes impressions papiers, beaucoup plus de personnes peuvent aujourd’hui profiter de ces clichés.

T’es-tu déjà trouvé dans uns situation où tu aurais aimé avoir un appareil photo mais n’en avait pas ?

Des dizaines de fois. Le nombre de concerts que j’ai photographie est minime par rapport au nombre de concerts auxquels j’ai assistés. Par exemple, les concerts pour les réveillons du jour de l’an étaient dédiés à la fête avec les copains dont je n’ai jamais pris un appareil photo avec moi pour ceux là. Parmi ces show là, je me mords les doigts de n’avoir pas pu prendre Lynyrd Skynyrd en photo. Une autre fois, ma voiture m’a planté en rentrant d’un concert d’Aerosmith que j’avais photographié. Des inconnus m’ont dépanné, mais mes photos et mon appareil ont été volés. Trois jours plus tard, j’assistais à un concert de Robin Tower que j’avais également prévu de photographier… si j’avais eu mon matériel.. Une autre fois, j’assistais au concert de charité A.R.M.S de Ronnie Lane en 1983 à San Francisco, et bien que j’avais arrêté de prendre des photos de concert, le fait de voir autant de tête d’affiche sur scène ( Clapton, Beck, Page) m’a fait regretté un moment de ne pas être au premier rang avec mon appareil photo.

Tu as assisté aux « True Icons of the Eletric Guitar » Quels sont à ton avis les prochaines grosses pointures ?

Il est très difficile de répondre à cette question. Le problème aujourd’hui est que le sartistes ont une pression monstre et doivent pondre rapidement des hits. Ils n’ont pas vraiment le temps d’expérimenter de nouvelles techniques ou d’explorer de nouveaux horizons. Je ne pense par exemple pas qu’AC/DC aurait pu faire aujourd’hui ce qu’ils ont fait dans les années 70. Et très honnêtement, j’accuse les radios et les maisons de disque. Trop de groupes se retrouvent lourdés par leurs maisons de disque au bout de deux ou trois albums. Ils n’ont même pas la possibilité de durer pour s’améliorer et devenir des légendes. Cekà dit, trois guitaristes me viennent à l’esprit : John Mayer, Dan Auerbach des Black Keys et Andrew Stockdale de Wolfmother.

Joues-tu de la guitare ? ou es-tu musicien ?

Dans les années 70, je jouais un peu. J’avais un Les Paul Sunburst couleur Cherry que je branchais sur un Fender Bassman et un « cabinet 4-12s ». J’avais racheté tout ça à mon Boss. Mais je ne les ai pas gardés longtemps. Je me sens vraiment touché par la musique mais ne suis pas un musicien. A chaque fois que je jouais, je regardais mon appareil photo en me disant que je devais me concentrer que sur un des deux. La photographie a gagné.

Quel type de matériel utilises-tu ?

Commençons par ce que j’utilisais au moment où je photographiais AC/DC et toutes les photos rock consultables sur mon site. J’ai utilisé le corps d’un Pentax MX avec un objectif grand angle de 28mm et un zoom 70-210. Après me l’être fait piqué, comme mentionné plus haut, j’ai changé pour un Nikon avec la même configuration focale mais un élément en plus : un Vivitar 400 téléphoto que j’ai utilisé uniquement pour les photos en plein air lors du Day on the Green Festival. La première fois que j’ai l’ai utilisé, c’était au dernier concert de Led Zep aux USA, le 24 juillet 1977.
J’arrivais aux concerts les poches pleines de pellicules, couleur et N&B et quelques supports
Puisque je ne quittais jamais les concerts avant la fin. J’avais l’habitude de poser mon matériel avec le matos du groupe sur scène, et je ne me suis jamais soucié pour lui.
En deux décennies comme photographe commercial, j’ai pratiquement tout essayé : de Hasselblads à Sinar en passant par une multitude de Nikon 35mm. Depuis quelques années, j’ai une approche beaucoup plus artistique de la photo, je change du coup de type de matériel.
Aujourd’hui, mon travail nécessite l’utilisation de vieux appareils type Holga (le nec plus ultra dans ce domaine) et je recommence à travailler avec des Kodak Brownie de la fin des années cinquantes. Ils me rendent ce grain d’image que je recherche aujourd’hui. Au fait, le Vivitar 400 est le seul appareil de l’époque que je possède toujours.

En quoi le Noir & Blanc te correspond mieux ? Sur quels critères décides-tu d’utiliser ou la couleur ou le N&B ?

J’ai tendance à choisir le N&B par défaut car j’aime l’atmosphère qui s’en dégage. Etrangement, je le trouve plus authentique que la couleur. Aujourd’hui, lorsque j’utilise la couleur, c’est surtout pour intensifier un certain ressenti. Par exemple, j’aime beaucoup l’utilisation de la couleur que Jean Pierre Jeunet a. je bosse actuellement sur des images de carnaval prises avec un vieux Kodak Brownie des années 50 que je scanne puis retouche sur Photoshop pour exagérer les teintes.
Pour revenir aux concerts, j’étais limité au niveau du poids ainsi qu’au niveau du coût dans le nombre de pellicules que je prenais avec moi. Je me devais également de gérer mes pellicules pour toujours en avoir de reste jusqu’à la fin du show. Bien sûr, comme je ne pouvais me payer qu’un seul appareil, je changeais seulement les pellicules.

Y-a-til d’autres photographes de Rock dont tu admires le travail ? J’imagine qu’il doit y avoir Robert Ellis ou Fin Costello ?

Sans aucun doute, j’adore leurs deux carrières. Et comme mentionné plus haut, je suis également admiratif du travail de Jim Marshall et de Neil Preston. Je pourrais également ajouter Mick Rock ou encore Jorgen Angel.

Greg, nous offrirais-tu la publication d’une photo inédite d’AC/DC ?

Si j’en avais, j’adorerais ! N’hésitez pas à me demander lesquelles vous choisiriez parmi celles sur mon site Web pour illustrer cet interview. Dites moi juste combien vous en voulez !

As-tu un message particulier pour www.highwaytoacdc.com et ses membres ?

Je suis honoré de pouvoir témoigner sur ce si grand groupe de l’histoire du Rock. AC/DC gardera toujours une place spéciale dans mon coeur de fan, et de photographe. J’ai eu la chance de les photographier en tant que fan, avant de devenir un vrai professionnel. Je suis sûr qu’il y a des membres d’H2ACDC qui ont vécu la même chose et savent ce que ca peut représenter.

* (le 3 décembre 1979, 11 personnes trouvent la mort suite à mouvement de foule)

Interviewé par Sydney76 en Juillet 2007