Interviews

Johnny Trognee, chef de projet AC/DC sur label Elecktra et Atlantic, pour H2ACDC.COM (Juin 2010)

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Johnny Trognée, chef de projet AC/DC chez WARNER, responsable de la promo de l'album " Stiff Upper Lip " sorti en 2000, nous a accordé une interview début juin 2010, quelques jours avant le concert du 18 juin au Stade de France.

Ce long entretien vous permettra de connaître les coulisses et les rouages d'une collaboration réussie entre un groupe et une maison de disques ainsi que de lever le voile sur un certain nombre d'infos ou de rumeurs qui circulent depuis quelques années (concert à l'Olympia, le Stade de France 2001 et son légendaire "Ride On"....).

Merci à Johnny pour sa gentillesse, sa simplicité, sa passion communicative et sa très grande disponibilité. Entre fans, on se comprend.







Bonjour Johnny. Tu as suivi professionnellement AC/DC sur quelle période ?

Sur toute la période de " Stiff Upper Lip ". Et nous avons initié les premières rééditions chez Warner, il y avait eu un coffret, une idée provenant de moi validée par mon Boss, idée vendue à l'international .

Mais on n'avait pas été content du résultat parce que l'international n'avait pas respecté la charte de travail que nous avions élaborée à l'origine. Je m'étais inspiré des japonais, les plus forts pour faire ce genre de choses, ils faisaient les vinyles réplica et moi en super fan d'AC/DC, on cherchait un truc, on savait que l'on n'avait pas d'album Live, on savait que l'on n'avait pas de Best Of, le groupe ne voulant pas en faire même ; même si depuis on peut dire que la BO d'" Iron Man" est un Best Of déguisé. On a eu cette idée : ressortons les albums, essayons au maximum de les faire comme ils étaient en vinyle, avec tous les éléments qu'il y avait dans le vinyle. Le coffret est sorti et il a très bien fonctionné, allant même jusqu'à être vendu à l'international, même si je l'ai dit nous avons été d'un point de vue plus personnel pas totalement satisfaits du résultat.

Je voyais quelque chose de beaucoup plus classieux , j'avais fait venir des gens qui avaient travaillé à l'époque sur les rééditions de Johnny Hallyday, je voulais vraiment qu'un fan d'AC/DC s'y retrouve, et puisse profiter d'un beau produit ; j'ai trouvé que le produit était pas mal mais voilà, si l'on devait lui donner une note ce serait entre 12 et 13/20, alors que j'aurais aimé que ça soit 16 ou 17. Tout ce que j'ai pu faire avec ce groupe pendant presque trois ans, ça a été extraordinaire. Nous avons même ressorti l'album "Live" en ajoutant un écusson à l'intérieur. Le groupe a toujours eu une très grande complicité avec nous, et nous a laissé une grande latitude d'action.

Ta découverte du groupe, et ta passion de fan qui en découle ?

Lorsque ça m'est tombé dessus, j'avais douze ans, la première cassette audio que j'ai eu à Noël c'était " If You Want Blood ", que j'ai toujours (fier de l'avoir ma vieille cassette... ). Cela m'a marqué parce que je faisais parti du clan qui aimait le hard rock, j'étais invité à l'époque dans des boums, et j'étais avec 3 ou 4 copains habillés en bermuda à cloner Angus. Cela m'a suivi pendant toute ma vie, j'ai suivi le groupe en achetant les albums, en collectionnant quelques trucs, et en allant aux concerts quand ils passaient en France.

Tu les as vu quand la première fois ? Avec Bon Scott ?

Avec Bon Scott : non. Le problème, c'est que je n'avais pas la permission des parents. Mon premier concert fut celui de Van Halen en 1980 avec David Lee Roth. J'ai eu des choix, ayant le père d'un copain qui était fan de rock. Je suis très heureux d'avoir pu voir Van Halen au Palais des sports, mais je sais qu'à cette époque j'aurais pu avoir l'occasion de voir le groupe avec Bon, mais il y a eu des choix draconiens à faire.

Ton impression la première fois que tu les as entendu, vu, découvert par les albums, les coupures de presse ?

Ça m'a retourné, j'avais 12ans et demi et ça a changé ma vie musicalement. Je vais avoir 43 ans et je ne peux pas passer une semaine sans écouter un titre d'AC/DC, même si ça passe à la radio je ne zappe pas, même si j'ai entendu la chanson des dizaines et des dizaines de fois. Ma sonnerie de téléphone c'est "Back in Black", ce groupe m'a accompagné au cours de ma vie, et c'est d'autant plus vrai lorsque ton premier album est celui du groupe en question, enfin ma première cassette car à l'époque il y avait beaucoup de cassettes audio... J'allais aux puces et mes deux premiers t-shirts achetés c'était un de Police et un d'AC/DC, les premiers badges c'était AC/DC, la presse avec " Best " et " Rock'n'Folk ", il n'y avait pas le merchandising d'aujourd'hui. Les magazines en double avec le découpage, les différents posters dont un avec Angus où on le voit complètement en furie (poster de Best ).

Et bien sûr les pochettes ! J'ai acheté le vinyle pas longtemps après avoir eu la cassette, je pouvais passer des heures à regarder les pochettes de leur albums. Celle de " Highway to hell " je l'ai dévorée, j'étais halluciné, et dès que je trouvais une photo, je la collais sur mes cahiers. Donc, oui, AC/DC m'a accompagné toute ma vie. Et j'ai un album fétiche, " Let There Be Rock ", qui est mon album de référence ; sinon si je devais faire une trilogie ça serait " Let There Be Rock "," Powerage " et " Highway To Hell ", sachant que " Let There Be Rock " est l'album que j'ai le plus écouté en 30 ans. Ce disque, c'est ce que l'on tente d'inculquer aux nouvelles générations, c'est une " master piece " : il faut l'écouter face A, face B. Tu ne peux pas prendre juste une chanson, impossible. Ce disque porte l'essence du rock'n'roll, avant même que l'on parle de Hard Rock.

Aujourd'hui on dirait que tout le monde à toujours aimé AC/DC, que tout le monde est fan d'AC/DC, mais je me souviens d'une période...

Oui, justement, la période un peu creuse entre 83 et 88...

Cela m'ennuyait que l'on se moque d'eux, je ne renie pas ce que j'ai aimé, c'est comme les gens aujourd'hui qui se moquent de Scorpions. Ce groupe est toujours là malgrè tout, il reste fidèle à son public. Je comprends qu'il y ait eu un effet de mode, que le logo d'AC/DC il pète, comme la langue des Stones ou le tee-shirt des Ramones... Il y avait eu une émission TV spécial hard rock qui m'avait marqué ("les Enfants du rock" ), dans laquelle on constatait l'émergence de nouveaux groupes (Metallica et d'autres), et dans laquelle il était dit : "AC/DC misère hard". En fait c'était pour " Flick Of The Switch", ça m'a énervé car AC/DC n'a jamais dérogé à sa ligne de conduite. Voilà un groupe comme tous les artistes, avec des hauts et des bas.

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Dis nous en plus sur ta collaboration avec AC/DC.

J'ai toujours voulu bosser dans la musique. Alors, j'ai tout laissé tomber, j'ai bossé à la Fnac comme vendeur, et j'ai créé dans les années 90 un magazine qui parlait beaucoup d'imports de hard rock : " Planet Hard ". Cela m'a permis de remettre le flambeau hard rock au devant de la scène. par la suite, j'ai été sollicité par des maisons de disques. J'ai eu l'opportunité de bosser pour Warner comme représentant, ce qui m'a permis de voir les dates de la tournée Ballbreaker, puis je suis rentré au marketing. J'ai vu un jour dans les annonces des sorties à venir : "AC/DC New Album". J'ai fait alors des pieds et des mains, chez Warner tout le monde savait ma préférence pour le rock, alors que je m'occupais à l'époque de pas mal d'artistes de rap américain. C'était un challenge extraordinaire pour moi, merveilleux. Et c'était parti pour l'aventure comme chef de projet... J'ai pu faire tout ce dont j'avais rêvé avec eux, et c'était juste fabuleux... à part un regret.



Quel est donc ce regret ?

Hé bien, cela s'est fait à très peu de chose de pouvoir organiser un concert à l'Olympia. Nous travaillions dessus en 2001, le directeur marketing de l'époque et moi même. Tous les deux, nous avons pu faire tout que l'on a voulu sur le groupe, le directeur marketing de l'époque aimait les challenges et il m'a permis d'user de la plus grande liberté possible pour les spots TV de promo de l'album. On a fait un vrai boulot de pros voulant vendre de la musique, mais en la vendant honnêtement, en vrai fan.

Il y a une personne qui nous a beaucoup aidée et qui s'appelle Jacqueline Ledent-Vilain. Un personnage très proche du groupe que je considérais comme une seconde mère. Elle m'a appris énormément de choses dans le business. Ma première rencontre avec le groupe, c'était un lundi soir : Brian Johnson, Angus Young et Jacqueline Ledent-Vilain arrivant par le dernier Eurostar. Une soirée très froide. Nous sommes, le directeur marketing, un chauffeur et moi même à la Gare du nord, et tu vois deux gars pour lesquels tu as une admiration sans faille s'approcher... Je vais rencontrer mes idoles mais parallèlement je dois faire la part des choses, parce que c'est aussi mon job, avoir la retenue nécessaire. C'était le début d'une merveilleuse aventure, car ils ont été extraordinaires. On leur a demandé des choses incroyables, ils ont fait beaucoup de promo.


Satellite Blues à NPA !!!

Nous sommes donc allés les chercher ce lundi soir, et le mardi il y avait promo toute la journée, durant laquelle Angus n'a posé aucun problème pour se mettre en tenue d'écolier. Ils ont fait toutes les photos, les interviews, et le soir on a organisé avec le groupe une bouffe chez Bofinger. Je pense sincèrement que tous les membres de Warner qui étaient dans cette équipe de promo et les gens qui bossaient avec moi en gardent un souvenir inoubliable. D'ailleurs, quand je les croise, ils m'en parlent encore (rires).

On a passé une soirée de fou dans un coin du restaurant avec Angus et Brian, à la fin du repas Paul Personne est venu les saluer et se faire dédicacer je ne sais plus quoi. Il y a eu un truc qui s'est passé entre le groupe et l'équipe, c'était un truc naturel, j'ai des photos de cette soirée où l'on sent que nous sommes des êtres humains qui s'entendent. Ils voyaient bien que nous bossions comme des fous pour eux. Ils auraient pu dire "nous sommes AC/DC, on rentre dans nos chambres, on a le room service", ou alors "sortir on s'en fout". Mais non, c'est cela qui m'a inspiré le respect et ma profonde admiration pour ce groupe. Le respect pour les gens qui travaillent pour eux et le respect des fans. J'ai vu Angus faire des choses que peu d'artistes feraient après deux heures de concert à Bercy. Allez à la recontre des personnes qui attendent dehors, prendre un garde du corps avec lui et Jacqueline, se mettre un manteau sur les épaules et allez signer des autographes.

Dans le cadre de la promo de "Stiff upper Lip", nous avons demandé à Angus et à Malcolm de participer à une séance des dédicaces au Virgin Mégastore, ce qui était un truc exceptionnel : c'était un moment jouissif. J'étais à côté de Malcolm et je leur expliquais comment s'écrivait le prénom des personnes pour qu'il n'y ait qu'une signature, et pour que cela aille vite et qu'ils puissent ainsi signer pour un maximu de fans. Ensemble, à chaque fois on pensait aux fans, on pensait aux gens qui attendaient... C'est pour cette raison aussi que j'ai été déçu de ne pas pouvoir caller ce concert à l'Olympia.

Et puis, on a fait Canal+, pour ce qui était l'équivalent du Grand journal à l'époque : " Nulle part ailleurs ". J'étais au cœur du truc, et j'ai passé toute la journée avec eux. Canal+ avait montré l'arrivée des camions le matin, c'était une journée off pour eux, ils avaient accepté et avaient fait les répétitions. Avec tout Canal qui regardait tellement c'était extraordinaire. Ils ont joué trois morceaux supplémentaires.


Johnny Trognée, ici à la droite de Malcolm Young

Qu'est ce qui n'a pas fonctionné avec l'Olympia ?

Problème de logistique et de dates. Faire ce club, on a vraiment essayé par tous les moyens, mais ça n'a pas marché. Par la suite, on a fait deux Bercy archi- combles.

L'Olympia, c'était un truc réfléchi de votre côté ?

On leur avait vendu l'idée de faire un club. L'idée a germé. Quand tu te dis que le groupe a accepté tes spots TV, a dit OK pour les dédicaces au Virgin et pour faire une émission de télé en live... A un moment donné, tu te dis : "pourquoi pas ?". On repoussait les limites, on mettait le groupe très très haut dans les charts, et puis c'est vrai, AC/DC a une histoire d'amour avec la France.

C'est bien pour un problème de logistique que ça ne s'est pas fait. On a fait les deux Bercy, et organisé la remise de disques d'or. Pour la petite histoire, chaque membre du groupe et le management avait un double disque d'or. Il y avait le boss de l'international à New-York avec lequel les boys n'entretenaient pas spécialement de bons rapports, parce qu'Elektra n'a jamais fait grand chose. C'est aussi pour cela que le groupe a quitté Warner, il ne faut pas se voiler la face, car cela ne se passait pas très bien aux USA. Bref, Angus Young est venu demander à mon patron où était mon disque d'or, il lui a répondu qu'il n'y en avait pas de prévu pour moi. Angus lui a retorqué : "vu le travail qu'il a effectué, il lui faut un disque d'or"... Quand tu as à l'habitude de bosser avec des artistes comme chef de projet, la ligne de conduite c'est "je bosse , je fais mon boulot , j'ai de la chance". Pour Angus, c'était une reconnaissance, et il ne comprenait pas que toi tu n'en obtiennes pas en retour... Je l'ai eu ce disque d'or, c'est pour dire à quel point le groupe avait un attachement pour nous.

Peux-tu nous raconter la journée du 22 juin 2001 au Stade de France, les maillots de l'équipe de France, le "Ride On"à la fin du show ?

Tout cela a une explication. Mon boss et moi même avions été voir les gens du consortium du Stade de France , c'était pas des gens très marrants, mais on a pu collaborer avec eux. On avait fait une édition spéciale du "Live" avec un patch du SDF à l'intérieur, on voulait un souvenir de ça, on cherchait à faire quelque chose de spécial et c'était compliqué vu les délais...

Pourquoi ça n'a pas été un DVD du show de Paris mais de Munich, c'est très simple. Il y avait une pression de l'international qui voulait que tout soit réglé techniquement pour le show qui allait être finalement filmé.Et pour que le show soit filmé, il fallait que la date soit complète et Munich a été une des dates la plus rapidement sold out... Cela s'est goupillé comme cela parce que sinon, le groupe voulait vraiment filmer Paris. Quelques jours avant le SDF, on a reçu un appel de Jacqueline : "bien voilà les gars, Malcolm et Angus sont super emmerdés parce qu'ils voudraient filmer Paris !". On s'est retrouvé à faire réaliser un devis, à appeler l'équipe qui avait filmé Hallyday au SDF. Les techniciens sont partis faire des repérages scène à Hanovre, sur une date un dimanche soir. Puis en 10 jours, l'histoire était montée avec 3 cars régie, 9 caméras, le tout payéspar le groupe, et le concert a été entièrement filmé. C'est devenu un film de vacances, dont on leur a remis toutes les étapes. J'ai été invité avec mon boss sur la dernière date du " Stiff Upper Lip Tour " à Cologne.

Oui, c'est le groupe qui a tout payé pour le Stade de France, c'était une demande express du groupe car il regrettait que Paris ne soit pas filmé pour le DVD de la tournée. Le groupe a le concert de Paris , et il y a quelques personnes qui ont ce concert en entier.

En ce qui concerne les maillots de l'équipe de France, c'est venu de moi, étant fan de foot. On est allé au Décathlon juste à côté du stade, on a acheté les maillots qui restaient, on en a même pris un sur un mannequin, c'est pour cela d'ailleurs qu'il y a un membre du groupe qui a le numéro "10 Zidane" et qui n'a donc pas son prénom floqué dessus... Le lendemain, direction le Plazza Athénée où résidait le groupe, et je leur ai dit, avec l'aide et le soutien de Jacqueline : "j'ai un service à vous demander. Vous jouez au Stade de France, s' il y en a un qui monte avec le maillot de l'équipe de France, cela va être la folie. Et ils l'ont fait. Brian n'as pas posé de problème, il est monté sur scène avec le maillot. A ce propos, il y a une histoire qui court. Pourquoi, quand ils reviennent pourla dernière chanson du show, ils ont tous les maillots sauf Malcolm ? Et bien parce qu'en fait, Malcolm s'est fait dérober son maillot dans les loges.

Ride on ? Dans la journée, Jacqueline Ledent-Vilain m'a téléphoné pour me dire qu'ils voulaient faire un truc spécial pour le stade de France. Ils souhaitaient jouer un titre supplémentaire. J'étais sur les fesses. Elle m'a dit : ils veulent faire " Ride On ", mais ils ont tous un trou de mémoire au sujet des paroles. Est-ce que tu pourrais nous faxer à l'hôtel les paroles de " Ride On " ?". J'ai donc faxé les paroles, on l'a fermé jusqu'à la fin du concert afin que personne ne le sache. Ils voulaient vraiment faire un truc spécial ce soir là. Et cela c'est vraiment fait sur un coin de table, avec pour objectif de faire plaisir aux fans.

La rumeur voulait que l'interprétation de " Ride On " soit liée à la mort de John Lee Hooker, disparu le 21 juin.

Sincèrement non, c'était pour les fans et c'est pour cela qu'ils ont mis les maillots de foot sur ce titre. Il y avait vraiment une symbiose parfaite entre le groupe et nous, une confiance parfaite. Al;ors, quand nous sommes allés les voir sur la dernière date à Cologne, on s'est dit, "voilà c'est fini"... On se sent d'un coup un peu orphelin, parce que l'on sait qu'AC/DC ne fait des albums tous les ans et qu'il va se passer 5,6,7 ans... Par la suite, le groupe a signé chez Sony. La personne qui s'occupe d'eux chez Sony , une personne super, m'a appelé pour de demander des services et des conseils. Elle m'a permis d'aller les voir au Meet and Greet à Bercy en 2009. Je lui ai donné tous les tuyaux sur le groupe. J'ai revu Angus, et je lui ai donné les photos que l'on avait faites ensemble.

Je serai au Stade De France au mois de juin avec toujours la même envie, c'est LE groupe qui m'a marqué personnellement et professionnellement.

On a le sentiment de voir un groupe plus renfermé depuis 18 mois sur ce Black Ice Tour. Ton avis ?

Apparemment, ça a beaucoup changé au niveau de l'encadrement. Et puis, il y a un facteur énorme, une personne qui manque dans l'encadrement : Jacqueline, dont j'ai longuement parlé, qui travaillait pour Warner. Chez Sony, c'est une nouvelle équipe, c'est autre chose. Et le groupe a accordé très peu d'interview. Et pasde passage live en radio ou à la télévision.

Johnny, un petit mot pour H2ACDC.com et ses membres ?

Merci à Highway to AC/DC pour ce que vous apportez à tous les fans de France et d'ailleurs. Ne changez pas et garder cette passion pour ce groupe UNIQUE. Let there be light my friend ! Amicalement.

Johnny, H2ACDC et toute sa communauté te remercient.


Jacqueline et Johnny Trognée accueillent Angus et Malcolm (Aéroport Charles de Gaulle, mars 2000)